Un milieu marin sinistré

Proposer des unités de restauration du milieu marin

Depuis les années 50, le nombre d’espèces marines en danger n’a cessé de croitre et le capital naturel de poissons a fortement diminué. Les causes de ce phénomène sont nombreuses : parmi elles on peut citer la pollution, la destruction des habitats, le changement climatique, l’apparition d’espèces envahissantes, et bien sûr la surexploitation des ressources marines, dont le taux actuel dépasse le taux optimal d’un facteur trois à quatre. Certains scientifiques annoncent même qu’en 2050 la quasi-totalité des stocks de poissons aura disparu !

La conservation ne suffit plus, il faut « réparer », aider l’écosystème !

Actuellement, plus de 50% de ces stocks sont exploités à leur rendement maximum soutenable, et 32% sont considérés comme surexploités, épuisés ou en reprise. Or, nous sollicitons chaque jour davantage un peu plus cette ressource… En conséquence, la conservation des ressources naturelles et particulièrement de la ressource marine ne suffit plus, et un effort de « réparation » doit être apporté.

Les collectivités locales, les industriels et les aménageurs côtiers en première ligne

Les collectivités locales, les industriels et les aménageurs côtiers portent de nombreux enjeux du domaine marin. Ils devront adapter leurs infrastructures pour qu’elles contribuent de manière positive aux espaces naturels et à une amélioration des milieux marins alentour. Ils vont devoir anticiper les changements climatiques, favoriser l’acceptabilité sociétale et in fine contribuer au bon état écologique. L’intégration de contraintes environnementales associées à la ressource en poissons devra être prise en compte dès la conception des aménagements.

La directive Cadre Européenne sur la stratégie du milieu marin

La récente Directive Cadre européenne sur la Stratégie du Milieu Marin (DCSMM, 2008) a pour objectif le bon état écologique des zones marines côtières pour 2020. Elle complète la Directive Cadre sur l’Eau (2000). En plus d’approfondir la surveillance et la connaissance de l’état du milieu, elle porte aussi sur l’interaction des activités et des aménagements anthropiques avec les écosystèmes. Cette directive mentionne également la recherche de solutions de restauration des milieux dégradés.

Son périmètre d’action est déployé sur trois axes :

  • Les problématiques scientifiques liées à la biodiversité et aux écosystèmes
  • Les observations, la surveillance et les mesures à la mer
  • L’organisation et le développement de services, d’ingénierie écologique

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