Histoire de la PCC 

PCC : l’acronyme anglo-saxon de Post-Larval Capture and Culture.

La post-larve de poisson ou d’invertébré est le dernier stade larvaire de leur cycle de vie océanique, qui se termine, pour la plupart des animaux marins côtiers, par une phase de colonisation de l’habitat d’origine.
Dans leur grande majorité (plus de 95%) ces post-larves disparaissent par prédation naturelle dans la semaine suivant leur installation. La PCC consiste donc à prélever avant cette forte mortalité et grâce à des engins de pêche adaptés, une faible proportion de ces post-larves, ressource naturelle importante et inexploitée, afin d’obtenir, après élevage, des animaux valorisables sur différents marchés.
En opérant ainsi, la PCC permet d’épargner les géniteurs et de préserver les zones marines tout en obtenant des poissons de grande qualité et d’une grande diversité.

Une solution évidente à la croisée de la pêche et de l’aquaculture

La PCC propose une solution à la croisée de la pêche et de l’aquaculture en réunissant les atouts de ces deux activités sans leurs contraintes : diversité fournie par la pêche et simplicité de l’élevage. Collecter un poisson vivant offre plus de valeur que collecter un poisson mort. De plus, si ce poisson vivant n’est pas puisé au sommet de la pyramide des âges, mais sous forme de post-larve, alors le résultat est d’autant plus salutaire.

Un atout majeur pour le développement durable

Ce n’est donc pas en fonction de contorsions sémantiques que cette activité est à classer «Développement Durable », mais c’est plutôt le Développement Durable qui vient de trouver en la PCC une de ses meilleures illustrations.

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